Donnant suite aux nombreux éloges recueillis par son troisième long jeu, Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter, paru en octobre 2016, Antoine Corriveau investit la grande salle de l’Usine C et présente son homonyme scénique à grand déploiement.

Saisir l’éclair de révélation qu’engendre toute collision. Un avion s’écrase. Que renferme sa boîte noire d’inconnu, de peur, de violence ? Quels sentiments habitaient les victimes avant le choc ? Issus de la réalité froide autant que du fantasme de ce qui a pu se passer, des personnages se fondent dans des décors figés. Ils titubent, aspirés par le néant et l’interdit, en équilibre précaire sur cette ligne de non-retour qui sépare la mort du désir qui la frôle. Éblouis par ces accidents dont émane une vérité crue, Corriveau transpose sur scène toute la charge émotive et la prouesse d’exécution de l’opus paru l’an dernier.

« L’objectif derrière la création de mon disque a toujours été de faire les choses autrement, conséquemment, il était important pour moi d’en faire de même dans la création du spectacle. Dans le contexte actuel de diffusion en chanson, misant de plus en plus sur la formule réduite, ce projet se veut sans compromis sur l’instrumentation, afin d’honorer le travail de longue haleine déployée par toute l’équipe lors de la création en studio. »

Accompagné sur scène d’un orchestre de 25 musiciens – décliné en cordes, en cuivres et en rythme – en plus de s’appuyer sur les interprètes Mounia Zahzam, Jade-Măriuka Robitaille et Fanny Bloom, qui reprendront les rôles des personnages développés dans les vidéoclips réalisés par Akim Gagnon depuis la parution de l’opus, la méga-production sera mise en scène par Alexia Bürger en plus de compter sur les forces créatives de la chorégraphe Rosie Contant, du scénographe Geoffrey Levine et des sonorisateurs Mathieu Collette et David Laurendeau.

Récemment nommé sur la longue liste du Prix Polaris 2017, la longue liste du Prix Slaight Music pour l’auteur-compositeur francophone et récemment aperçu dans une capsule produite par Urbania pour le Gala de l’ADISQ, l’occasion semble plus qu’appropriée pour saisir l’essence évocatrice d’une œuvre déliée et d’un artiste absolu et entier.

7 DÉCEMBRE | 20h
CETTE CHOSE QUI COGNAIT AU CREUX DE SA POITRINE SANS VOULOIR S’ARRÊTER @L’USINE C
ÉVÉNEMENT FACEBOOK
BILLETTERIE
S P E C T A C L E S À V E N I R :
2 SEPTEMBRE | FME | ROUYN-NORANDA
29 SEPTEMBRE | AGRIROCK | SAINT-HYACINTHE
24 NOVEMBRE | THÉÂTRE PETIT CHAMPLAIN | QUÉBEC
7 DÉCEMBRE | USINE C | MONTRÉAL
L’album CETTE CHOSE QUI COGNAIT AU CREUX DE SA POITRINE SANS VOULOIR S’ARRÊTER est disponible sur iTunes.