Bruce Cockburn, l’un des plus grands artistes canadiens, a joui d’une brillante carrière façonnée par la politique, la spiritualité et la diversité musicale. Son remarquable parcours lui a permis d’adopter différents styles musicaux (folk, jazz, rock et musique du monde) tout en voyageant dans des endroits aussi lointains que le Guatemala, le Mali, le Mozambique et le Népal, et en écrivant des chansons mémorables au sujet de son monde de merveilles en constante expansion. « Mon travail consiste à essayer de capturer l’esprit des choses à partir de traits de stylo sur un bout de papier et des cordes de ma guitare », explique-t-il.

Tout ce travail a valu à Cockburn de grands éloges en tant qu’auteur-compositeur exceptionnel et guitariste vénéré. Ses chansons d’amour, de protestation et de découverte spirituelle sont parmi les meilleures qui sont sorties du Canada au cours des 40 dernières années. Son jeu de guitare, qu’elle soit acoustique ou électrique, l’a hissé au même rang que les meilleurs instrumentistes du monde. Et il est toujours profondément respecté pour son militantisme sur les questions allant des droits des peuples autochtones aux mines terrestres, en passant par l’environnement et la dette du tiers monde, en travaillant pour des organisations telles que Oxfam, Amnéstie internationale, Médecins Sans Frontières et Les Ami(e)s de la Terre.

Tout au long de sa carrière, il a adroitement traduit en chanson la joie, la douleur, la peur et la foi qui font partie de l’expérience humaine. Qu’il chante au sujet d’une retraite à la campagne, de l’affrontement avec le chaos, de la lutte contre les mensonges impérialistes ou de l’adhésion à des vérités ecclésiastiques, il a toujours exprimé une position ferme, pourtant pleine d’espoir, pour faire jaillir la lumière de l’obscurité. « Nous ne pouvons pas nous résigner aux choses telles qu’elles sont », a-t-il une fois fait valoir. « Si nous ne nous attaquons pas aux problèmes, ils vont empirer. »

Pour ses nombreuses réalisations, l’artiste natif d’Ottawa a été récompensé de 12 prix Juno, a fait paraître 31 albums au cours des 4 dernières décennies, a été intronisé au Panthéon de la musique canadienne, est lauréat du Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle et a été fait Officier de l’Ordre du Canada. Mais, il ne se repose jamais sur ses lauriers. « Je préfère penser à ce que je compte faire », confie Cockburn. « Mes modèles pour vieillir en beauté sont des gars comme John Lee Hooker et Mississippi John Hurt, qui n’arrêtent jamais de travailler jusqu’à ce qu’ils tombent de fatigue, ce que je compte pleinement faire, et de s’améliorer en tant que musiciens et êtres humains. »

Son engagement envers la croissance a fait de Bruce Cockburn un citoyen exemplaire et un artiste légendaire dont le recueil de chansons primé sera célébré pendant de nombreuses années à venir.

Bruce Cockburn (prononcé Co-burn) a commencé sa carrière en 1969 lorsque Neil Young a annulé sa prestation en tête d’affiche au festival canadien Mariposa Folk Festival pour monter sur scène à Woodstock. Son mélange complexe et fascinant de folk, de jazz et de rock, fusionnant des thèmes progressifs et chrétiens, a acquis rapidement un public au Canada. Ses chansons Wondering Where the Lions Are , If I Had a Rocket Launcher et Waiting for a Miracle sont également devenus de grands succès aux États-Unis. L’éventail diversifié d’artistes qui ont enregistré des chansons de Cockburn comprend également Barenaked Ladies (Lovers in a Dangerous Time), Jimmy Buffett (pas moins de quatre fois), le Jerry Garcia Band et Ani DiFranco.

Bruce partira en tournée en septembre avec ses musiciens – Gary Craig (batteur), John Dymond (bassiste) et son neveu, John Aaron Cockburn (accordéoniste). Cette tournée coïncidera avec le lancement de son nouveau CD, Bone on Bone (True North Records), prévu le 8 septembre prochain.

brucecockburn.com
facebook.com/officialbrucecockburn
terralightfoot.com