Part-Time Friends
Nouvel album Born To Try
Sortie le 30 mars chez Un Plan Simple / Sony Music
Après Fingers Crossed porté par le single Here We Are, le duo Part-Time Friends est déjà de retour le 30 mars avec son second album Born To Try. Armé de onze nouveaux titres qui s’enchainent sans baisse de régime, le duo affûte comme jamais son songwriting et muscle des titres qui gagnent en fluidité, portés par une dynamique pop jaillissante.

Florent et Pauline se sont rencontrés sur les bancs de l’école. Autodidactes complets, ils ont un rapport intuitif aux harmonies qu’ils nourrissent de leur passion pour la pop anglo-saxonne d’hier et d’aujourd’hui.

Enregistré au Pays de Galles au mythique studio Monnow Valley, et réalisé par Tom Manning, Born To Try est rempli de joyaux pop ensorcelants comme Ghost Away, ou le nouvel extrait Glitter in My Eyes. Avec ce second disque, Part-Time Friends est de retour avec un disque qui met la barre plus haut, témoigne de la maturité de compositeurs de ce duo surdoué pour écrire des mélodies fulgurantes et terriblement accrocheuses. Part-Time Friends chante à deux voix des titres que l’on voudrait reprendre à tue-tête, à commencer par le nouvel extrait Glitter in My Eyes.

Pour regarder et diffuser la vidéo de Glitter in my Eyes :
https://youtu.be/5LYT6X8k8-I

« We Are Born To Try, That’s Who We Are ». Le titre générique de l’album résonne comme un manifeste. Leur deuxième album sonne comme une revanche. Pauline et Florent ont perdu en naïveté après avoir subi de plein fouet la dictature du cool et les remarques sur leur physique. Leur nouveau mantra ? Plus question de s’excuser d’être là ! Part-Time Friends nous avait laissé attendri par ses ballades folk aux mélodies naïves et efficaces.

A l’écoute de leur nouvel album « Born To Try », le public sera surpris d’entendre plus distinctement la voix de Florent ainsi qu’un son plus musclé par des synthés organiques et des guitares électriques.

« Le premier album aurait pu sonner comme ça mais on n’avait pas osé le faire à l’époque », ajoutent-ils. Leur participation au dernier Chantiers des Francos leur a laissé l’opportunité de se reconstruire et de repenser leur son. Part-Time Friends convoque le souvenir des groupes qu’ils écoutaient ados avec un son, décomplexé et assumé, hérité des nineties.

« Le retour des eighties a duré plus longtemps que les eighties, pour le pire comme le meilleur. Certains font la blague en jouant sur l’attitude et le second degré, mais on ne s’est jamais retrouvés /à-dedans», précise Florent. Leurs chansons ont le goût des grosses productions pop mais conservent le charme du fait maison, fragile et touchant, d’un groupe comme Daughter. Ils se sont même payé le luxe d’enregistrer leur nouveau single « Streets & Staries » à Los Angeles, à l’issue d’un atelier d’écriture, à l’invitation d’un éditeur américain.

Pour le reste, ils se sont retrouvés avec la même équipe, à Monmouth au Pays de Galles, dans de meilleures conditions que pour leur premier album. Entre temps, Tom Manning, à la réalisation, s’est offert le mythique studio Monnow Valley où il travaillait comme assistant. C’est à cet endroit qu’Oasis a enregistré son premier single« Supersonic » (dont la pochette a été shootée à l’endroit même où ils ont posé leurs claviers, ndlr) puis l’album « Definitely Maybe ». Il y a eu aussi Simple Mincis, Black Sabbath ou encore Stereophonics. Certains titres sont un clin d’œil assumé au trio The XX, dans le placement des voix notamment(« 1 Don’t Minci»). Ailleurs ils provoquent la rencontre de T-Rex et Outkast (« La La La in LA ») ou convoquent le souvenir des groupes Smashing Pumpkins
(« Ghost Away ») et Future Islands (« Born To Try »). Seul le morceau « Here That Sound », coécrit avec Dan Black, rappelle l’esthétique folk du premier album, en écho à« Summertime Burns» qu’ils avaient enregistré ensemble. Les textes parlent de rupture consommée, de petite déprime et du besoin de revenir à l’essentiel. Pauline et Florent se sont souvent sentis perdus dans un monde trop grand pour eux – à l’image de la pochette de l’album shootée au Japon et signée du photographe australien Ben Thomas, fraichement nommé « Hasselblad Master 2018 ».

La nouveauté, c’est qu’ils sont plus soudés que jamais.

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