Dès le 20 janvier, le nouveau balado ON MEURT D’EN PARLER

« ON MEURT D’EN PARLER »

PREMIER BALADO QUÉBÉCOIS

QUI PARLE DE LA MORT, DE LA FIN DE VIE ET DU DEUIL

Motivés par le désir d’échanger sur des thèmes qui sont encore tabous en 2021, Phoudsady Vanny (fondatrice du Salon de la mort) et Alain Labonté (attaché de presse et auteur) animeront le premier balado québécois sur la mort, la fin de vie et le deuil : On meurt d’en parler. À tous les mercredi dès le 20 janvier, sur les pages Facebook « On meurt d’en parler » et du « Salon de la mort », il sera possible d’écouter et de visionner leurs entretiens.

Alain et Phoudsady

Depuis le début de la pandémie, le thème de la mort a rarement fait autant les manchettes. Plus que jamais, la communauté a besoin de parler, d’être écoutée, soutenue et informée pour mieux démythifier cette étape de vie qui se présente souvent comme une source d’angoisse.

Ainsi, le Salon de la mort est heureux de présenter le balado « On meurt d’en parler » qui se veut informatif et divertissant. Au travers de riches échanges, ces rendez-vous intimes seront l’occasion d’aller à la rencontre de médecins, de différents professionnels et intervenants oeuvrant dans des milieux reliés à la mort, à la fin de vie et au deuil, de survivants, d’artistes et d’auteur.e.s. Témoignant de leurs expériences et nous partageant leur regard sur la mort, les invité.e.s nous inspireront à donner un sens à ce dernier parcours de vie.

À ce jour, onze épisodes ont été enregistrées. Il sera possible d’entendre les visions et des histoires de : 

  1. Alain Crevier, animateur et journaliste : Comment un regard sur la mort peut évoluer
  2. Marie-Julie Tschimber, directrice générale des organismes René-Verrier et v.-p. du conseil d’administration de l’Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec : Accompagner avec dignité dans les maisons de soins palliatifs.
  3.  Josée Masson fondatrice, directrice Deuil -Jeunesse : Accompagner l’enfant en deuil
  4. Chrystine Brouillet, auteure : La mort comme moteur de créativité.
  5. Hélène Giroux, célébrante funéraire et accompagnatrice en fin de vie : Accompagner quelqu’un au seuil de la mort et célébrer son départ.
  6. Gilles Bronchti, professeur et directeur du département de l’anatomie à l’UQTR : Les dons de corps à la science.
  7. Marie-Pier Beauséjour, étudiante au doctorat en Humanities, ses champs disciplinaires sont la socio-anthropologie, la santé publique et les études sur la mort : Les enjeux et questionnements sur les lois et règlements funéraire au Québec.
  8. Marc Séguin, artiste multidisciplinaire international : Quand la mort s’invite dans la création.
  9. Lynne Pion, spécialiste en gestion du deuil animalier : Le deuil animalier.
  10. Dr Georges L’Espérance, neurochirurgien et président de l’Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité: L’aide médicale à mourir et mise à jour du nouveau projet de loi.
  11. Marie-Josée Gicali, survivante du génocide, auteure et vice-présidente de l’Association des parents et amis des victimes du génocide contre les Tutsis du Rwanda, établie à Montréal : Son histoire, sa résilience et sa nouvelle vie.

Author: Communiqués

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